L’indépendance financière et la chance

L’indépendance financière et la chance

Pour un projet comme l’indépendance financière, ça prend toutes les qualités que j’ai mentionnées dans mon dernier article, mais aussi de la chance. Je vais vous expliquer pourquoi et comment la chance m’a aidé dans ma vie et mon projet.

Être une jeune femme

Ben oui, je vais en parler. Être une femme dans notre société n’est pas facile. On doit bien s’habiller, mais pas trop trop bien, mais pas trop pas bien non plus. On devrait porter des jupes et des robes au bureau, pas trop longues, pas trop courtes. Ah et surtout pas de décolleté évident. Il ne faut pas non plus tout cacher, juste assez pour ne pas être vulgaire.

J’exagère à peine. Le problème va bien au-delà des vêtements et notre apparence physique. Quand je recrute de nouveaux clients et que j’arrive enfin à organiser une rencontre, on me demande souvent (1 fois sur 3 environ) mon âge, d’où je viens. Pourtant, en discutant avec des collègues masculins qui sont aussi consultants, cette question ne leur ait jamais posé par un client. JAMAIS. Alors pourquoi mon âge est tout d’un coup important? Pourquoi où sont nées mes grands-parents il y a plusieurs plusieurs années est important?

Pour plusieurs, ce n’est pas de la discrimination, juste du small talk. Le problème, c’est que ces questions on me les pose souvent et pas à mes collègues. Mes compétences semblent être de second ordre, la priorité n’est pas mise sur mes compétences. On en parle seulement après.

Du coup, à ce niveau j’ai été malchanceuse peut-être?

Mes premiers clients

En 2014, j’ai décroché mon premier client en rédaction. À peine quelques mois après, en gestion médias sociaux. Ce dernier contrat m’a été recommandé par un bon ami qui a donné mon nom. Et après ce mandat, comme par magie, les contrats ont commencé à rentrer à la tonne!

J’ai été chanceuse sur plusieurs points:

  • Le domaine des médias sociaux était peu connu encore à l’époque, alors mon service était nouveau pour les entrepreneurs.
  • 2014 était une période où plusieurs organismes d’aide aux entreprises se sont créés et le marketing était tout d’un coup ESSENTIEL pour les entreprises.
  • J’ai une facilité à communiquer et on m’a souvent dit que j’étais amicale et facile d’approche. Cet attrait de ma personnalité, que je n’ai pas eu à travailler beaucoup dans ma vie, a certainement facilité ma carrière.

Mais j’ai aussi travaillé très fort. J’ai contacté beaucoup d’entreprises pour offrir mes services, j’ai essuyé plus de réponses négatives que positives. Mais j’ai continué d’avancer.

Mon emploi de jour

J’ai décroché un emploi dans le public. Ils m’ont recruté par le biais d’un programme d’emploi pour les étudiants. Je travaillais 20 heures par semaine jusqu’à la fin de ma session d’étude. Étant donné que j’avais terminé mes études, on m’offre un contrat à temps plein durant l’été et si je travaille bien, on m’engage à temps plein dans un poste permanent dès septembre.

Ce n’est pas à 100% de la chance, on s’entend. J’ai tout de même pris la peine d’appliquer au programme, de me préparer comme il le faut à l’entrevue pour faire bonne impression. Et j’ai eu le poste.

Je parle tout de même de chance, car mes parents m’ont éduqué et toujours encouragé à faire de mon mieux et de performer. Mes parents ont également financé ma première année d’université, ce qui m’a permis d’accumuler assez d’argent pour payer le reste de mes études sans stress.

J’ai ensuite obtenu un stage payant avant même d’entrer à l’université. Ensuite, plusieurs opportunités d’emploi se sont ouvertes à moi et j’ai pu travailler à la pige pour financer le reste de mon baccalauréat. Si je n’avais pas eu cette stabilité financière, je n’aurai pas pris le temps d’améliorer mon portfolio et de travailler à la pige. J’avais les moyens de rêver et de développer ma carrière de consultante.

J’ai fini mon bacc en communication avec aucune dette et près de 4 000$ dans des placements garantis. J’ai eu de la chance.

 

La réussite est un mélange de travail, de timing et de chance. Si vous n’avez pas été chanceux dans votre vie, ce n’est pas grave, car vous avez encore le travail et le timing!

Et vous, la chance a-t-elle joué une part dans votre succès?

AuthorLily

Je suis la petite retraitée: Lily, 22 ans. Ce blogue est un récit de mon parcours vers l’indépendance financière.
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6 replies to L’indépendance financière et la chance

  1. Petit commentaire constructif pour le futur: J’essais de lire les nouvelles entrées mais le ton un peu trop facile et immature des phrases ne m’interpelle pas. Ce n’est pas nécessairement négatif car il va peut-être chercher une autre clientèle. Par contre peu importe le registre de langue, je suggère fortement de trouver une façon d’éliminer les fautes de français qui sont assez nombreuses. Pour quelqu’un qui vise à publier sur un espace publique de façon continue je trouve qu’il est important d’éviter les fautes à tout prix. C’est une idée personnelle, mais dès qu’un texte contient des fautes, le contenu ne m’intéresse plus du tout car je suis incapable d’accorder quelconque sérieux à celui qui l’écrit. De bons logiciels (aussi simple qu’un traitement de texte (word, open office, libre office) dénicherait lesdites fautes. Si on est plus sérieux alors un logiciel comme Antidote de Druire fait un excellent travail pour un coût, qui, selon le métier, vaut amplement son prix.

    Bonne continuation

    • Bonjour Alexandre!

      Merci pour ce commentaire. Tu as parfaitement raison et je suis la première à me plaindre quand un texte est bourré d’erreurs de français. J’ai acheté Antidote il y a quelque temps, un outil que j’aime beaucoup!

      Pour ce qui est du ton trop facile et immature, je m’adresse à un public jeune et nouveau à l’idée de l’indépendance financière. Désolé si tu te sens trop mature ou intelligent pour mes textes haha. 😉

      Mais blague à part, je m’adresse à un public qui veut apprendre. Et le ton immature fait probablement partie de ma personnalité! Bref, on ne peut pas faire plaisir à tout le monde!

      Merci encore! 🙂

    • Vous devriez peut-être appliquer ce que vous prêchez à vos commentaires:

      – espace public (et non publique)
      – de bons logiciels dénicheraient (et non dénicherait)

  2. Salut la petite retraitée,

    Comme toi, je me considère très chanceux. J’ai grandi dans un pays égalitaire qui présente plein d’opportunités pour tout le monde. J’ai eu des parents qui ont valorisés l’éducation et qui m’ont poussés à persévérer. J’ai rencontré ma conjointe très tôt dans la vie. Et, surtout, j’ai eu la santé.

    Après, sans fausse modestie, j’ai souvent travaillé plus fort que les autres (école, sport, travail). Mes collègues pourraient en témoigner!

    Somme toute, je n’arrive pas à mesurer précisément l’impact de la chance dans ma vie. Mais, chose certaine, ce serait présomptueux (même prétentieux) de penser que je suis entièrement responsable pour mon bonheur.

    Merci! Bonne suite!

  3. Ben moi j’aime ça les tons immatures :P. Sans farce, j’aime ton style d’écriture !

    C’est vrai que la chance est un atout majeur et privilégie ceux qui réussiront mieux que d’autres. J’ai eu de la chance d’abord de naître au Canada et au Québec. Dès ma naissance j’ai du être hospitalisée aux soins intensifs ($$$) et par la suite, deux fois on a du m’opérer et je n’ai jamais rien payé de ma poche, ni mes parents. Si j’étais au États-Unis, probablement que mes finances et celles de mes parents auraient pris la claque. Puis, j’ai eu la chance de vivre dans un milieu équilibré et mes parents m’ont toujours encouragée à poursuivre des études supérieures, m’ont payé les coûts du cégep et de l’université et m’ont offert un logis gratuit jusqu’à mes 21 ans. Je n’ai jamais eu à stresser pour mes finances, devoir choisir entre des livres ou mon épicerie de la semaine.

    J’ai quand même réussi à foirer mes finances en tant que jeune adulte, mais les dégâts ont vraiment été minimes comparé à quelqu’un qui n’a pas eu ma chance… Donc oui la chance y joue, mais également les efforts; je n’ai pas eu de vie au cégep lors de ma technique en soins infirmiers car je devais piler les heures d’études ou travailler de nuit à l’hôpital. J’ai eu un poste de gestionnaire et j’ai travaillé fort pour l’avoir.. Tellement de facteurs qui entrent en ligne de compte !

    Moi, si on ne me demande pas mon âge au boulot, on me prend carrément pour une étudiante. Au début, certains de mes collègues profs pensaient que j’en étais une. Puis, à chaque nouveau milieu de stage, les gens se trompent. Leur face quand je leur dit que c’est moi la prof ou que j’approche la trentaine vaut de l’or. J’en rie un peu, mais d’avance, ça m’enlève de la crédibilité car les gens pensent que je sors de l’école et que je n’ai pas l’expérience requise. Comme mon boss m’a déjà dit: t’a pas la face qui va avec le bagage d’expérience.. Et ça me pousse à devoir prouver ma valeur, souvent.

    • Merci Sorcière frugale! 🙂

      Nous avons tellement de chance d’être au Québec, il faut l’avouer. Et je te comprends tellement. Étant donné que je n’ai que 22 ans, malgré mes 3 ans d’expérience dans mon domaine, il est difficile pour moi d’être prise au sérieux.

      Mais comme toi, ça me pousse à travailler encore plus fort. Peut-être que cette ‘dé-valeur’ que tout le monde transpose sur nous va faire en sorte qu’on va réussir encore mieux. Ne sait-on jamais, il faut voir le côté positif haha!

      Merci de me lire & félicitations pour ton blogue. 🙂

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