Fake it until you make it.

Fake it until you make it.

Quand j’ai débuté à travailler à mon compte à 18 ans, j’étais naïve. Je croyais qu’il suffisait de me mettre devant mon ordinateur et que tous mes textes allaient s’écrire sans effort. J’ai appris très rapidement que ce n’était pas le cas. Plus les contrats s’accumulaient, plus je réalisais qu’il fallait que je trouve une technique pour gérer mon temps comme il faut. Fini le temps de faire mon travail 4 heures avant la remise comme j’avais l’habitude de faire à l’école. Dans la vraie vie, un C+ c’est pas assez. Les clients n’acceptent qu’un A+.

Il faut dire que j’ai été chanceuse de travailler avec des clients qui acceptaient mieux mes erreurs (aka ils me revoient pas sur-le-champ), dû à mon jeune âge et le taux horaire assez bas quand j’ai débuté. Mais rapidement, j’ai voulu augmenter mon taux horaire et pour ce faire, il fallait offrir un travail qui valait A+.

Fake it until you make it.

C’est là que ma belle-mère m’a dit: Fake it until you make it. J’ADORE cette phrase. Pour vrai. La traduction directe serait: Fausse-le jusqu’à ce que tu le fasses. L’essence est de faire semblant que tu peux faire quelque chose et de continuer de faire semblant jusqu’à ce que tu sois réellement capable de le faire.

Par exemple, quand on me demandait si je pouvais écrire un article sur les étapes de rénovation d’une maison, ma réponse n’était pas: bah, je ne connais rien à ce sujet. Ma réponse était OUI, je suis experte dans le domaine. Fake it until you make it.

Quand on m’a demandé de créer et gérer un compte Snapchat, ma réponse n’était pas: Eumm, je n’ai jamais touché à cette plateforme. Ma réponse était: bien sûr, j’adore Snapchat. Fake it until you make it.

 

Certains vous dites: Ouais, ça ne marche pas pour tout! Évidemment que non. Si on me demande de designer une maison, ma réponse sera: je ne suis pas designer. Ou encore: Non, je ne peux pas créer des plans pour le nouveau pont Champlain. On s’entend. Par contre, plusieurs domaines en marketing Web peuvent s’apprendre avec BEAUCOUP de lecture et de la pratique. Qui étais-je pour dire non à un mandat parce que ce n’est pas ‘exactement’ dans mon domaine? Si j’étais persuadé que je pouvais l’apprendre ou le faire, alors je disais OUI. Jusqu’à présent, je n’ai jamais regretté d’avoir pris un mandat et l’effort supplémentaire que ça m’a pris pour le faire m’a donné beaucoup de nouvelle compétence. Win-Win.

 

Et vous, avez-vous adopté cette mentalité? A-t-elle été aussi positive pour vous?

 

AuthorLily

Je suis la petite retraitée: Lily, 22 ans. Ce blogue est un récit de mon parcours vers l’indépendance financière. Suivez-moi dans ce périple. 👇😇